Le premier ministre pakistanais Imran Khan, qui a sauvé dimanche son siège sur un coup de théâtre, a longtemps joui d'une réelle popularité avant que ...
Ses efforts pour positionner le Pakistan en acteur régional incontournable n’ont guère porté non plus. Marié en troisièmes noces en 2018 avec Bushra Bibi, issue d’une famille conservatrice et qui porte le voile, et s’affichant souvent le chapelet à la main, il a défendu avec véhémence la controversée loi sur le blasphème. Les 220 millions de Pakistanais, majoritairement très jeunes, ont été largement épargnés (30 000 morts).
Imran Khan a échappé à une motion de censure de l'opposition pour le renverser. Il annonce la dissolution du parlement et la convocation d'élections ...
Plus tôt cette semaine, il avait accusé les États-Unis d'ingérence dans les affaires pakistanaises. Imran Khan avait appelé samedi ses partisans à manifester pacifiquement devant le parlement et laissé entendre qu'il avait encore une carte à jouer. Je leur montrerai et je les vaincrai devant l'assemblée», avait-il promis.
Pour échapper à une motion de censure, le premier ministre pakistanais, qui a perdu sa majorité, a fait dissoudre l'Assemblée nationale.
L’opposition va saisir la Cour suprême. « On se souviendra de cette date comme celle d’un jour noir dans l’histoire constitutionnelle du Pakistan », a déploré Shahbaz Sharif, chef de la Ligue musulmane du Pakistan (PML-N) et favori pour remplacer Imran Khan en cas de succès de la motion de censure. Le peuple décide de qui il veut au pouvoir », a-t-il affirmé. C’est un coup de théâtre mais il n’est pas certain que la manœuvre sauve le premier ministre pakistanais.
Einem Misstrauensvotum kam Pakistans Premier Khan mit der Ankündigung von Neuwahlen zuvor. Nun wartet das Land auf eine Entscheidung des Obersten Gerichts.
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Face à l'inflation et une économie en difficulté, le premier ministre Imran Khan a échappé de justesse à un vote de défiance, dimanche 3 avril, ...
Le premier ministre a appelé dimanche à la dissolution de l’Assemblée et des élections devraient avoir lieu d’ici à trois mois. Mais le parti a grandi et s’est notamment fait connaître en prônant la lutte anticorruption. Mais tandis que certains l’avaient déjà enterré politiquement, Imran Khan semble avoir choisi une trajectoire sinueuse pour se maintenir au pouvoir.
Dimanche, le Parlement pakistanais a été dissous et des élections anticipées ont été annoncées. Le Premier ministre Imran Khan sauve ainsi sa place, ...
Je leur montrerai et je les vaincrai devant l’assemblée», avait-il promis.Imran Khan a de nouveau accusé dimanche les États-Unis de vouloir «changer le régime» au Pakistan en raison de son refus de s’aligner sur les positions américaines concernant la Russie et la Chine. «Cette trahison se déroulait sous les yeux de tout le pays, les traîtres étaient assis là et planifiaient leur complot», a-t-il lancé en référence à l’opposition.Accusé par ses détracteurs de mauvaise gestion économique -inflation galopante, roupie faible et dette écrasante-, et de maladresses en politique étrangère, Imran Khan, 69 ans, surmonte ainsi, du moins pour le moment, sa plus grave crise politique depuis son élection en 2018.Certains analystes estimaient qu’Imran Khan avait perdu le soutien crucial de l’armée, clef du pouvoir politique pakistanais. Mais il paraît improbable que son spectaculaire rétablissement de dimanche ait pu se produire sans que les militaires aient été au courant, voire aient donné leur bénédiction.Depuis l’indépendance en 1947, le Pakistan a connu quatre putschs militaires réussis et au moins autant de tentatives de coups d’État, et le pays a passé plus de trois décennies sous le régime de l’armée. Aucun Premier ministre pakistanais n’est jamais allé jusqu’au bout de son mandat. Imran Khan a perdu la majorité parlementaire il y a quelques jours.Le Premier ministre pakistanais, Imran Khan, a obtenu dimanche la dissolution du parlement et la convocation d’élections anticipées dans les trois mois, après avoir échappé à une motion de censure de l’opposition pour le renverser.Ce coup de théâtre survient alors qu’Imran Khan avait perdu il y a quelques jours la majorité parlementaire nécessaire pour surmonter la motion de censure déposée par l’opposition, qui l’accuse de mauvaise gestion économique et de maladresses en politique étrangère.Mais dimanche, à l’ouverture de la séance au cours de laquelle cette motion devait être examinée, le vice-président de l’Assemblée nationale, Qasim Suri, un fidèle d’Imran Khan, a créé la surprise en annonçant qu’il refusait de la soumettre au vote, la jugeant «contraire à la Constitution».La nouvelle a été accueillie avec rage et stupéfaction par les députés d’opposition, dont beaucoup ont refusé de quitter l’hémicycle. «On se souviendra de cette date comme celle d’un jour noir dans l’histoire constitutionnelle du Pakistan», a déploré Shehbaz Sharif, le chef de la Ligue musulmane du Pakistan (PML-N), le favori pour remplacer Imran Khan en cas de succès de la motion de censure.Dans un discours à la télévision d’État prononcé quelques minutes après avoir sauvé son fauteuil, Imran Khan a dénoncé les «ingérences étrangères» à l’origine, selon lui, des tentatives pour le chasser du pouvoir et annoncé qu’il demandait au président du Pakistan de dissoudre l’Assemblée nationale.Une demande à laquelle le président Arif Alvi, dont les fonctions sont honorifiques, a accédé dans la foulée, entraînant des législatives anticipées sous 90 jours.
Le Premier ministre pakistanais Imran Khan a obtenu dimanche la dissolution du parlement et la convocation d'élections anticipées dans les trois mois, ...
"On se souviendra de cette date comme celle d'un jour noir dans l'histoire constitutionnelle du Pakistan", a déploré Shehbaz Sharif, le chef de la Ligue musulmane du Pakistan (PML-N), le favori pour remplacer Imran Khan en cas de succès de la motion de censure. Accusé par ses détracteurs de mauvaise gestion économique (inflation galopante, roupie faible et dette écrasante), et de maladresses en politique étrangère, Imran Khan, 69 ans, surmonte ainsi, du moins pour le moment, sa plus grave crise politique depuis son élection en 2018. Ce coup de théâtre survient alors qu'Imran Khan avait perdu il y a quelques jours la majorité parlementaire nécessaire pour surmonter la motion de censure déposée par l'opposition qui l'accuse de mauvaise gestion économique et de maladresses en politique étrangère.
Um sich in Pakistan an der Macht zu halten zieht der einstige Kricket-Star Imran Khan alle Register – und kommt damit Misstrauensvotum...
Doch das reichte Qasim Suri, dem „Sprecher“ der Nationalversammlung aus Khans PTI, dazu, den Misstrauensantrag vor der Abstimmung am Sonntag überraschend für verfassungswidrig zu befinden, da Artikel 5 der Verfassung jeden Pakistaner dazu verpflichte, loyal zum eigenen Staat zu sein, und damit vom Ausland initiierte Verschwörungen verbiete. Dass sich Imran Khan nicht so leicht geschlagen geben würde, hatte er bereits deutlich gemacht. Die Details über das „Komplott“ blieben spärlich. Pakistanischen Medienberichten zufolge soll es sich um einen schriftlichen Austausch zwischen dem Außenministerium in Washington und dem pakistanischen Botschafter dort handeln, in dem es in eher allgemeiner Form um mögliche politische Konstellationen im Zuge der Krise in Islamabad geht.
Le président du Pakistan Arif Alvi a annoncé ce dimanche la dissolution de l'Assemblée nationale. Cette décision intervient après la demande du Premier ...
Le président du Pakistan Arif Alvi a annoncé ce dimanche la dissolution de l'Assemblée nationale. L'opposition a déposé un recours auprès de la Cour suprême, accusant le gouvernement et le vice-président de l'Assemblée d'acte anticonstitutionnel. Le président du Pakistan Arif Alvi a annoncé ce dimanche la dissolution de l'Assemblée nationale.
Arif Alvi, der Präsident Pakistans, kündigte daraufhin die Auflösung des Parlaments an. Dies wird zur Ausrufung vorgezogener Parlamentswahlen innerhalb von 90 ...
Zuletzt waren die Preise für Lebensmittel, Benzin oder Gas in dem Land mit rund 220 Millionen Einwohnern massiv gestiegen. Vertreter der Oppositionsparteien erklärten nach Khans Videobotschaft, einen Sitzstreik im Parlament abhalten zu wollen, bis über den Misstrauensantrag abgestimmt werde. Washington hatte diese Vorwürfe zurückgewiesen.
Pakistan steht vor einer Neuwahl: Staatschef Arif Alvi löste am Sonntag auf Antrag von Regierungschef Imran Khan das Parlament in Islamabad auf, ...
Khan trat daraufhin vor die Kameras und kündigte eine Neuwahl an. Vor einigen Tagen hatte Khans Regierung die Unterstützung des Koalitionspartners MQM-P verloren. Khan wirft der Opposition seit Wochen vor, mit „ausländischen Mächten“ unter einer Decke zu stecken. Laut pakistanischen Medienberichten erhielt Khan unlängst einen Brief seines Botschafters in Washington, in dem es hieß, ein ranghoher US-Regierungsvertreter habe einen Rücktritt Khans als erstrebenswert bezeichnet. Auch mehr als ein Dutzend Abgeordnete von Khans PTI-Partei hatten angekündigt, dem Premierminister die Unterstützung zu versagen. Khan war es zuvor durch ein Manöver gelungen, ein als gesichert geltendes Misstrauensvotum im Parlament gegen seine Regierung zu vereiteln.
Ancienne vedette de cricket, le Premier ministre pakistanais Imran Khan a vu sa popularité s'écrouler en quelques années. Il est désormais fragilisé par une ...
Une chose est sûre : les militaires pakistanais ne viendront pas sauver l’ancien héros national s’il venait à perdre son dernier match. "Lorsque le gouvernement du PTI est arrivé au pouvoir, il a fait beaucoup de promesses, mais il n’a pu en tenir aucune. Signe de conservatisme au Pakistan, un voile rouge dissimule le visage de la femme. Les efforts d’Imran Khan pour positionner le Pakistan en acteur régional incontournable n'ont guère porté non plus. Une politique étrangère qui n’est pas du goût des militaires tout puissants dans ce pays. Imran Khan est arrivé au pouvoir en 2018, après la victoire aux législatives du PTI, sur des promesses populistes mêlant réformes sociales, conservatisme religieux et lutte contre la corruption. L’ancienne star du cricket, devenue Premier ministre du Pakistan en 2018, a mis en place un habile stratagème qui lui a permis d'éviter in extremis, dimanche 3 avril, le vote d'une motion de censure de l’opposition à son encontre. Quasi simultanément, le vice-président du Parlement, Qasim Suri, un fidèle d’Imran Khan, a refusé de soumettre la motion de censure au vote, au prétexte qu'elle était le produit d'une "ingérence étrangère" prétendue des États-Unis. Toutefois, l’opération est périlleuse, car le héros national du cricket a rongé toute sa cote de popularité. Une évolution qui laisse apparaître son conservatisme grandissant. Les 220 millions de Pakistanais, majoritairement très jeunes, ont été largement épargnés (30 000 morts). Aussi, cet ancien sportif d’exception cherche à gagner du temps et espère retrouver sa légitimité grâce aux urnes.