Le Premier ministre britannique Boris Johnson a annoncé sa démission jeudi de la tête du Parti conservateur. Plusieurs noms circulent pour prendre sa place.
À ce poste, cette championne du libre-échange, qui avait voté en faveur d’un maintien dans l’Union européenne avant de changer de camp, a conclu une série d’accords commerciaux post-Brexit. Ce défenseur du Brexit âgé de 42 ans est devenu en 2020 ministre des Finances mais a été critiqué pour son action insuffisante contre l’envolée des prix. Le chancelier de l’Échiquier, premier hindou à ce poste, a démissionné mardi avec fracas du gouvernement. Secrétaire d’État au Commerce extérieur, Penny Mordaunt, 49 ans, a été une figure de la campagne en faveur du Brexit en 2016 et œuvre depuis à négocier des accords commerciaux. Cette réserviste de la Royal Navy est considérée comme une bonne oratrice. «Certains d’entre nous ont l’obligation de maintenir la sécurité dans ce pays, qui que soit le Premier ministre.
Au total, une soixantaine de départs ont été annoncés au sein du gouvernement depuis mardi, dont cinq ministres, un exode d'une rapidité sans précédent dans ...
Sa cote de popularité avait plongé, et près de 70% des Britanniques souhaitent désormais son départ, selon deux sondages cette semaine. Toute la journée mercredi, les démissions s’étaient succédé, le parti conservateur lassé des scandales à répétition depuis que Boris Johnson, l’ancien héros du Brexit, est arrivé à Downing Street en 2019. «Hier je vous ai supplié de (...) démissionner dans l’intérêt de notre parti et du pays. Selon la BBC, Downing Street aurait qualifié Michael Gove de «serpent» indigne de la confiance de M. Johnson. Au total, une soixantaine de départs ont été annoncés au sein du gouvernement depuis mardi, dont cinq ministres, un exode d’une rapidité sans précédent dans l’histoire politique britannique. Au total, une soixantaine de départs ont été annoncés au sein du gouvernement depuis mardi, dont cinq ministres, un exode d’une rapidité sans précédent dans l’histoire politique britannique.
Le Premier ministre britannique Boris Johnson, usé par les scandales et affaibli par une série de démissions sans précédent, a annoncé jeudi sa démission de ...
Du côté de Kiev, la présidence ukrainienne a remercié Boris Johnson pour son soutien dans les "moments les plus difficiles" de l'invasion russe. "Le Premier ministre a pris la bonne décision (...) Nous avons besoin de calme et d'unité maintenant et de continuer à gouverner jusqu'à ce qu'un nouveau chef du parti soit désigné", a-t-elle déclaré dans un tweet. Le Premier ministre de 58 ans a riposté en limogeant par téléphone mercredi soir le ministre qui avait été le premier à venir lui conseiller de démissionner plus tôt dans la journée, Michael Gove, chargé du rééquilibrage territorial. Les services du Premier ministre ont dans la foulée assuré que Boris Johnson laisserait à son successeur les "décisions budgétaires majeures". Ultra-populaire, il remporte en décembre 2019 une majorité historique à la Chambre des Communes pour les conservateurs à l'issue d'élections législatives anticipées. Durant sa prise de parole, Boris Johnson s'est dit aussi fier des réalisations de son gouvernement, à commencer par le Brexit, mais aussi le fait d'avoir traversé la pandémie avec la campagne de vaccination la plus rapide d'Europe et le déconfinement le plus rapide.
Acculé de toutes parts, le premier ministre britannique Boris Johnson a annoncé sa démission jeudi en tant que chef.
Boris Johnson célébrera son union avec sa femme Carrie dans la résidence de villégiature des premiers ministres britanniques à Chequers.
Acculé par une avalanche de démissions alimentée par une accumulation de scandales, Boris Johnson, 58 ans, a annoncé jeudi sa démission de son poste de chef du Parti conservateur, mais entend malgré les critiques rester à Downing Street jusqu’à l’élection de son successeur par les adhérents de son parti. Boris Johnson, qui a annoncé jeudi sa démission, a prévu une fête fin juillet pour célébrer son mariage avec son épouse Carrie à Chequers, la résidence de campagne des premiers ministres britanniques, ont rapporté jeudi des médias britanniques. Boris Johnson célébrera son union avec sa femme Carrie dans la résidence de villégiature des premiers ministres britanniques à Chequers.
Usé par les scandales, affaibli par une série de démissions sans précédent, le premier ministre britannique Boris Johnson s'est finalement résolu jeudi à ...
Il était même allé jusqu'à limoger par téléphone mercredi soir le ministre qui avait été le premier à lui conseiller de démissionner, Michael Gove. "Voilà ce qui se passe quand vous avez un premier ministre qui n'a aucun scrupule", a réagi Cletus Morraies, 51 ans. La démission mardi soir du ministre des Finances Rishi Sunak, et du ministre de la Santé Sajid Javid, avait sonné l'hallali pour le premier ministre, après un énième scandale sexuel impliquant le "whip" adjoint chargé de la discipline des députés conservateurs, que M. Johnson avait nommé en février, "oubliant" des accusations passées de même type. De son côté, la présidence ukrainienne a remercié Boris Johnson pour son soutien "dans les moments les plus difficiles". Le chef de l'Etat Volodymyr Zelensky l'a appelé au téléphone pour lui dire sa "tristesse". Le départ de M. Johnson est "une opportunité pour revenir à l'esprit véritable du partenariat et du respect mutuel dont nous avons besoin", a de son côté estimé le premier ministre irlandais Micheal Martin au moment où les relations entre Dublin et Londres sont tendues au sujet de l'Irlande du Nord. "Pour le bien-être du pays, M. Johnson ne doit pas rester à Downing Street (...) plus longtemps que nécessaire", a écrit John Major, premier ministre conservateur de 1990 à 1997.