EDF

2022 - 7 - 7

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Energiekrise: Frankreich verstaatlicht den EDF-Energiekonzern (Luzerner Zeitung)

Der französische Staat muss seinen Stromkonzern Electricité de France (EDF) aus einer katastrophalen Finanzlage retten: AKW-Park und Benzinpreissperren ...

Dieser Befund relativiert auch die Behauptung von Wirtschaftsminister Le Maire, die Preissteigerung im Energiesektor werde sich 2022 in Frankreich dank der Preisdeckelung auf 4 Prozent beschränken; ohne Plafonierung würde sie, so Le Maire, «mehr als 35 Prozent» betragen. Der Vorsteher der – in der EDF historisch einflussreichen – Kommunistischen Partei Frankreichs, Fabien Roussel, erklärte am Donnerstag, die Verstaatlichung ändere nichts an der Unternehmensstrategie und stelle nur «eine verkappte Rekapitalisierung» dar. Die Regierung hatte die EDF schon im Frühling mit 3,1 Milliarden Euro rekapitalisieren müssen. Die Verstaatlichung von gut 16 Prozent börsengehandelter EDF-Titel dürfte den Staat nochmals 5 Milliarden Euro kosten. Das in Frankreich omnipräsente Unternehmen mit 165'000 Angestellten war einst der industrielle Stolz der Nation, ein mächtiger, oft selbstherrlicher Staat im Staat, der sich von der Regierung nicht gern dreinreden liess und unangefochten über den zweitgrössten AKW-Park der Welt mit 57 Reaktoren herrschte. Diese Zahlen belegen die finanziellen Motive der Verstaatlichung. Ein energiepolitischer Kurswechsel dürfte damit nicht einhergehen. «Ich glaube zutiefst an die Zukunft der EDF», beteuerte der französische Wirtschaftsminister Bruno Le Maire am Donnerstag – als wollte er sich von seinen eigenen Worten überzeugen. Dem nationalen Stromkonzern geht es schlecht, so schlecht wie noch nie.

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EDF: une nationalisation et un changement de patron rapides (Le Figaro)

Le groupe va être retiré de la cote sans doute au mois de novembre. Le processus de recrutement est lancé.

Soit le lendemain de l’annonce par la première ministre Élisabeth Borne, de l’intention de l’État de monter à 100 % du capital de l’entreprise. C’est donc bien une nouvelle ère qui va commencer pour l’énergéticien public. Agnès Pannier-Runacher, ministre de la transition énergétique, le précise: «Ce n’est pas une nationalisation, mais une montée au capital, où l’État passe de 84 % à 100 %.» Comme il ne s’agit pas d’une nationalisation, le processus ne sera pas mené par la loi, mais bien par une opération de marché. D’après nos informations, le projet d’offre par l’État sera déposé courant juillet pour…

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Energiekrise: Frankreich verstaatlicht den EDF-Energiekonzern (Aargauer Zeitung)

Der französische Staat muss seinen Stromkonzern Electricité de France (EDF) aus einer katastrophalen Finanzlage retten: AKW-Park und Benzinpreissperren ...

Dieser Befund relativiert auch die Behauptung von Wirtschaftsminister Le Maire, die Preissteigerung im Energiesektor werde sich 2022 in Frankreich dank der Preisdeckelung auf 4 Prozent beschränken; ohne Plafonierung würde sie, so Le Maire, «mehr als 35 Prozent» betragen. Der Vorsteher der – in der EDF historisch einflussreichen – Kommunistischen Partei Frankreichs, Fabien Roussel, erklärte am Donnerstag, die Verstaatlichung ändere nichts an der Unternehmensstrategie und stelle nur «eine verkappte Rekapitalisierung» dar. Die Regierung hatte die EDF schon im Frühling mit 3,1 Milliarden Euro rekapitalisieren müssen. Die Verstaatlichung von gut 16 Prozent börsengehandelter EDF-Titel dürfte den Staat nochmals 5 Milliarden Euro kosten. Das in Frankreich omnipräsente Unternehmen mit 165'000 Angestellten war einst der industrielle Stolz der Nation, ein mächtiger, oft selbstherrlicher Staat im Staat, der sich von der Regierung nicht gern dreinreden liess und unangefochten über den zweitgrössten AKW-Park der Welt mit 57 Reaktoren herrschte. Diese Zahlen belegen die finanziellen Motive der Verstaatlichung. Ein energiepolitischer Kurswechsel dürfte damit nicht einhergehen. «Ich glaube zutiefst an die Zukunft der EDF», beteuerte der französische Wirtschaftsminister Bruno Le Maire am Donnerstag – als wollte er sich von seinen eigenen Worten überzeugen. Dem nationalen Stromkonzern geht es schlecht, so schlecht wie noch nie.

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TOUT COMPRENDRE - La renationalisation d'EDF est en marche (BFMTV)

La Première ministre Elisabeth Borne a annoncé mercredi le souhait du gouvernement de renationaliser à 100% EDF, lourdement endetté et incapable de lancer ...

Ce qui devrait aboutir à une séparation des activités d'EDF, comme le supposait le projet "Hercule". L’idée serait de scinder EDF en deux. "Nationaliser EDF, c'est nous donner toutes les chances d'être plus indépendants dans les années qui viennent en matière énergétique", a déclaré jeudi Bruno Le Maire sur Europe 1. Par ailleurs, pendant la crise, le gouvernement a décidé d'un bouclier tarifaire de 4% pour préserver le pouvoir d'achat des Français, alors que les prix de l'énergie flambaient. Cette opération devrait coûter entre 6 et 7 milliards d’euros à l'Etat, en fonction de la prime accordée aux actionnaires. Une manière de contenir la hausse des tarifs réglementés de l'électricité à 4%, dans le cadre du bouclier tarifaire. "Le titre a même grimpé jusqu’à 80 euros l’action, c’était la star du CAC", remarque Nicolas Doze, éditorialiste de BFM Business.

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Faut-il vraiment renationaliser EDF ? (La Croix)

Le gouvernement va retirer l'entreprise de la Bourse et détiendra 100 % du capital, contre 84 % aujourd'hui. Il justifie notamment cette renationalisation ...

La question de la renationalisation avait déjà été soulevée par le passé, lorsque l’État voulait injecter des liquidités dans EDF pour financer les nouveaux réacteurs. Cela avait abouti à un projet de séparation d’EDF en plusieurs entités, baptisé projet Hercule. Finalement, il n’a pas vu le jour. D’autant plus que le Parlement européen a voté mercredi en faveur de l’inclusion du nucléaire dans la taxonomie européenne, sorte de « label » pour orienter les investissements privés vers les technologies considérées comme aidant à la transition. La reprise en main pourrait être une façon de faire face à cette montagne d’investissements. Sans compter que la production électrique est plus faible que prévu à cause de l’indisponibilité du nucléaire et qu’EDF contribue financièrement au bouclier tarifaire. Mais le gouvernement vient de faire le contraire en imposant la cession d’un volume supplémentaire d’Arenh. Preuve du peu de confiance que l’on peut avoir dans la parole de l’État ! Pour l’instant, la Commission européenne n’a toujours pas renoncé à son dogme de la concurrence.

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EDF : quatre questions sur une nationalisation très politique (Les Échos)

Alors que la Première ministre a annoncé mercredi la volonté de l'Etat de porter à 100 % sa participation au capital d'EDF, les questions se multiplient sur ...

Ce plan, baptisé « Hercule » puis « Grand EDF », prévoyait notamment la séparation des activités du groupe en plusieurs entités, dont une dédiée aux activités nucléaires et détenue à 100 % par l'Etat. La détention de l'ensemble du capital donnera enfin à l'exécutif les coudées franches pour négocier avec Bruxelles la réforme du dispositif Arenh concernant les tarifs réglementés de l'électricité d'origine nucléaire. Ce sera aussi un plus pour la mise en oeuvre du plan, détaillé en début d'année par Emmanuel Macron, pour la construction de six EPR nouvelle génération - et potentiellement huit de plus par la suite - dont la charge revient à EDF, avec un coût compris entre 50 et 60 milliards d'euros. Il était notamment présent dans les programmes d'Emmanuel Macron, Marine Le Pen (RN) et Jean-Luc Mélenchon (LFI). Mais l'accueil est plus frileux depuis le discours de politique générale d'Elisabeth Borne. Le montant de l'opération est estimé entre 5 et 7 milliards d'euros. L'énergéticien est plus que jamais dans le rouge. « Nationaliser l'entreprise avec un statut juridique de société anonyme, c'est de l'incohérence », a déclaré pour sa part, mercredi, Sébastien Menesplier, de la CGT Mines-Energie, qui redoute « un nouveau projet de réforme ». Le syndicat appelle à faire d'EDF un Epic (établissement public à caractère industriel) - une demande également portée par le secrétaire national du PCF Fabien Roussel - à « sortir l'électricité du marché » et « arrêter le dispositif de l'Arenh ». Mercredi, avant l'annonce d'Elisabeth Borne, l'action oscillait autour de 7,40 euros. Dans son discours de politique générale, Elisabeth Borne a souligné que l'Etat doit « avoir la pleine maîtrise de la production d'électricité et de sa performance ». « Cette évolution permettra à EDF de renforcer sa capacité à mener dans les meilleurs délais des projets ambitieux et indispensables pour notre avenir énergétique », a-t-elle précisé. Ses ministres, Bruno Le Maire en tête, ont mis en avant la question de « l'indépendance énergétique » et de « souveraineté ». En pleine crise de l'énergie, posséder la totalité du capital d'EDF faciliterait nécessairement la tâche du gouvernement pour la mise en place de nouvelles mesures pour contenir les prix de l'énergie, sans léser des intérêts minoritaires. Les revenus d'EDF se sont effondrés, en partie à la suite des mesures d'urgence prises par le gouvernement pour faire face à la crise énergétique provoquée par l'invasion de l'Ukraine par la Russie. En février, l'exécutif a relevé de 20 %, de 100 à 120 TWh, le quota annuel livré par EDF dans le cadre du dispositif Arenh, qui permet aux fournisseurs alternatifs de bénéficier d'un prix cassé sur l'électricité produite par les centrales nucléaires, qu'ils sont tenus de répercuter sur les consommateurs. De 44 milliards d'euros fin 2021, sa dette nette pourrait atteindre 65 milliards d'euros au terme de cette année selon les estimations des analystes de Citi. Le mois dernier, le secrétaire général du Comité social et économique central (CSEC) du groupe a mis en garde sur le fait qu'« EDF pourrait ne pas passer le cap de la fin de l'année ». Alors que la Première ministre a annoncé mercredi la volonté de l'Etat de porter à 100 % sa participation au capital d'EDF, les questions se multiplient sur les intentions de l'exécutif. Cette décision intervient alors que l'énergéticien est plus que jamais dans le rouge.

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En nationalisant, le gouvernement sauve EDF mais se garde de dire ... (Marianne)

Élisabeth Borne a confirmé que l'État allait racheter les parts privées d'EDF. Une nationalisation qui permet de sauver l'entreprise, ...

Mais ce projet Hercule s'est heurté à une très vive opposition, au sein de l'entreprise, mais aussi dans la sphère politique et citoyenne. « D'abord, le projet Hercule ne nécessitait pas de nationaliser EDF et il risque de se heurter à une forte opposition politique », explique David Cayla. « Mais, il peut y avoir une filialisation, avec une holding qui détiendrait différentes entreprises dans une logique de séparation et de démantèlement d'EDF », indique l'économiste avant de poursuivre : « Le futur est difficile à anticiper. EDF se trouve donc dans une situation très délicate, qui était encore complexifiée par son statut d'entreprise cotée en Bourse. « Être tous les jours soumis aux marchés qui montent et qui descendent, ce sont des contraintes supplémentaires pour EDF. Sans compter qu'il faut aussi promettre de la rentabilité aux actionnaires. EDF revient donc dans le giron de l'État, comme après la Libération, quand dans le sillage du Conseil national de la Résistance, 1 500 petites entreprises fusionnaient pour offrir à la France une énergie à prix raisonnable, pour tous, en sauvegardant la souveraineté du pays. Mais l'Union européenne pourrait l'interpréter comme une aide d'État interdite, dès lors que l'entreprise sera 100 % publique », envisage Jacky Chorin. La France devra donc probablement négocier avec la Commission européenne, pour faire valoir que son intérêt national impose que le développement du nucléaire passe par une entreprise entièrement publique. Ces derniers mois, les agences de notation ont abaissé sa note sur la dette à long terme, ce qui complique les possibilités d'endettement, et donc de financement des nouveaux réacteurs nucléaires sur laquelle la France parie pour accomplir sa transition énergétique. Mais pour le reste, le projet du gouvernement est flou et inconnu. Pour mieux ressurgir maintenant ? L'économiste David Cayla, qui a beaucoup travaillé sur cette question, en doute. « EDF était dans le pire des deux mondes. Mais, en 2022, le gouvernement entend d'abord « sauver » EDF d'une situation de quasi-faillite. Le cours de l'action EDF est aujourd'hui très faible, autour de 9 euros, quand il valait 77 euros, à son plus haut en 2008. L'énergéticien a entamé un recours pour en demander le retrait.

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Frankreichs Energiekonzern EDF steht vor Vollverstaatlichung (FAZ - Frankfurter Allgemeine Zeitung)

Für die Atomrenaissance vom Macron soll das hochverschuldete Energieunternehmen Électricité de France bald komplett dem Staat gehören....

0 0 0 Die Aktie hat in den vergangenen 15 Jahren fast 90 Prozent an Wert verloren. Auf Lévys Nachfolger wartet keine einfache Aufgabe. EDF, zu rund 84 Prozent in Staatshand, ist eine wichtige Schaltstelle der französischen Energiepolitik. Der Konzern ist nicht nur Betreiber aller Kernkraftwerke im Land, sondern kümmert sich auch um den Bau neuer Reaktoren sowie Wind- und Solarparks und hält die Mehrheit am Stromnetzbetreiber RTE.

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Nationalisation d'EDF : qu'est-ce que ça va changer ? (RTL.fr)

ÉDITO - L'État a l'intention de renationaliser à 100% le groupe EDF, a annoncé mercredi 6 juillet la Première ministre Élisabeth Borne.

Quant à l’État, il a une part de responsabilité dans les déboires. D’abord en ayant tardé à prendre un parti sur la relance du nucléaire. Ensuite en faisant d’EDF un Saint-Bernard, pour sauver Framatome après le scandale d’Areva, ou pour financer le fameux bouclier tarifaire. D’abord, le nucléaire du futur, le fameux EPR, multiplie les retards et les surcoûts. Le projet de Flamanville a plus de dix ans de retard. Ça fait chuter la production nationale, il faut compenser en se fournissant à prix élevé sur le marché européen. Ensuite, l’entreprise a été contrainte de financer le fameux bouclier tarifaire sur l’électricité dont nous profitons. En clair, elle achète de l’électricité à prix d’or, et la revend bien moins cher aux Français, sur décision gouvernementale. Le nucléaire, c’est un investissement très important, sur une très longue période, avec des risques très faibles en proportion mais considérables en impact. EDF est sous la menace d’une dégradation de sa note financière, d’ici cet été, à cause de son endettement et de la détérioration de son business.

Le processus de succession du président directeur général d'EDF ... (Ministère de la Transition écologique)

EDF joue un rôle de premier plan pour protéger les Français de la crise énergétique européenne et mettre en œuvre la transition énergétique, qui est au cœur ...

Il aura aussi pour priorité à plus court terme d’assurer la remise en service des réacteurs nucléaires arrêtés pour maintenance. EDF s’est également affirmée en tant que chef de file de la filière nucléaire française, avec en particulier l'intégration réussie de Framatome et la reprise à venir des activités nucléaires de General Electric. EDF joue un rôle de premier plan pour protéger les Français de la crise énergétique européenne et mettre en œuvre la transition énergétique, qui est au cœur de la planification écologique portée par le Gouvernement. Dans ce contexte et alors que des chantiers d’envergure seront lancés par l’entreprise dans les prochains mois, l’Etat et Jean-Bernard Lévy sont convenus de lancer dès à présent le processus de succession de ce dernier à la tête d’EDF.

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Renationalisation d'EDF : le prochain PDG sera nommé de façon ... (La Croix)

La première ministre, Élisabeth Borne, a annoncé mercredi 6 juillet l'intention du gouvernement de renationaliser à 100 % l'énergéticien EDF, ...

Mais le groupe est fortement endetté et confronté à de lourdes charges financières, présentes et à venir. « Alors que des chantiers d’envergure seront lancés par l’entreprise dans les prochains mois, l’État et Jean-Bernard Lévy sont convenus de lancer dès à présent le processus de succession de ce dernier à la tête d’EDF », dont le mandat devrait prendre fin au plus tard le 18 mars 2023, a indiqué Bercy dans un communiqué. Le ministère de l’économie a annoncé jeudi lancer « dès à présent » le processus de succession du PDG d’EDF, Jean-Bernard Lévy, afin de mettre « rapidement » en œuvre la renationalisation de l’énergéticien désirée par le gouvernement.

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Réorganisation en vue à EDF, confronté à de lourds défis (TV5MONDE Info)

Le ministère de l'Économie a annoncé jeudi lancer "dès à présent" le processus de succession du PDG Jean-Bernard Lévy, afin de mettre "rapidement" en œuvre la ...

Alors qu'environ la moitié de ses 56 réacteurs est aujourd'hui à l'arrêt, pour maintenance mais aussi pour des problèmes de corrosion apparus récemment, EDF doit gérer le maintien d'un parc vieillissant. Une décision qui avait alors quelque peu tendu les rapports entre M. Lévy et l'Etat. "Tant que l'Etat ne nous indiquera pas précisément ses intentions et les contours du projet, on ne sera pas rassuré sur le devenir du groupe et notamment la préservation de son caractère intégré, important pour le groupe et le service public de la nation", a dit Mme Henri. Le nouveau PDG pourra cependant "être désigné avant cette échéance" pour être "rapidement en mesure de mettre en œuvre les chantiers stratégiques et industriels annoncés par le président de la République", selon Bercy. Le ministère de l'Économie a annoncé jeudi lancer "dès à présent" le processus de succession du PDG Jean-Bernard Lévy, afin de mettre "rapidement" en œuvre la renationalisation désirée par le gouvernement et annoncée mercredi. "Alors que des chantiers d'envergure seront lancés par l'entreprise dans les prochains mois, l'Etat et Jean-Bernard Lévy sont convenus de lancer dès à présent le processus de succession de ce dernier à la tête d'EDF".

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Le prochain patron d'EDF sera nommé plus tôt que prévu, annonce ... (Le Point)

Mercredi, Élisabeth Borne a annoncé la renationalisation de l'énergéticien. Avant cela, la succession de l'actuel PDG doit être lancée.

Sa situation financière s'est également dégradée avec la décision du gouvernement de le contraindre à vendre davantage d'électricité bon marché à ses concurrents, pour contenir la facture d'électricité des ménages et des petits professionnels. « Alors que des chantiers d'envergure seront lancés par l'entreprise dans les prochains mois, l'État et Jean-Bernard Lévy sont convenus de lancer dès à présent le processus de succession de ce dernier à la tête d'EDF », dont le mandat devrait prendre fin au plus tard le 18 mars 2023, a indiqué Bercy dans un communiqué. La veille, la Première ministre Élisabeth Borne a déclaré que le gouvernement avait l'intention de renationaliser à 100 % l'énergéticien EDF, lourdement endetté et mis au défi de lancer un nouveau programme nucléaire.

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Pour "rapidement" lancer la renationalisation d'EDF, le prochain ... (TF1 INFO)

[VIDÉO] ▶️ Le ministère de l'Économie a indiqué vouloir mettre en œuvre "rapidement" la renationalisation d'EDF. Cela débute par la nomination d'un ...

"Nationaliser EDF, c'est nous donner toutes les chances d'être plus indépendants dans les années qui viennent en matière énergétique. C'est une décision stratégique forte et nécessaire pour le pays", a défendu le ministre, dix-sept ans seulement après l'ouverture du capital de l'entreprise et de son entrée en Bourse fin 2005. Le mandat de l'actuel PDG devrait prendre fin au plus tard le 18 mars 2023. Aussitôt annoncé, le chantier de renationalisation a débuté. Jeudi, le ministère de l'Économie a indiqué dans un communiqué que le processus de succession de l'actuel PDG d'EDF, Jean-Bernard Lévy, allait commencer "dès à présent", afin de mettre "rapidement" en œuvre la renationalisation de l'énergéticien désirée par le gouvernement.

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Renationalisation d'EDF : le prochain PDG sera nommé de façon ... (Franceinfo)

"Je souhaite que la nouvelle direction d'EDF soit opérationnelle dès la rentrée prochaine", a précisé sur Europe 1 le ministre de l'Economie, Bruno Le ...

"Je souhaite que la nouvelle direction d'EDF soit opérationnelle dès la rentrée prochaine", a précisé sur Europe 1 le ministre de l'Economie, Bruno Le Maire. Mercredi, la Première ministre Elisabeth Borne avait annoncé l'intention du gouvernement de renationaliser à 100% l'énergéticien EDF, lourdement endetté et mis au défi de lancer un nouveau programme nucléaire. Bientôt un nouveau patron à la tête d'EDF. Le ministère de l'Economie a annoncé, jeudi 7 juillet, lancer "dès à présent" le processus de succession du PDG d'EDF Jean-Bernard Lévy, afin de mettre "rapidement" en œuvre la renationalisation de l'énergéticien désirée par le gouvernement. "Je souhaite que la nouvelle direction d'EDF soit opérationnelle dès la rentrée prochaine", a précisé sur Europe 1 le ministre de l'Economie, Bruno Le Maire.

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Demain, EDF sera moins une entreprise qu'un vaste programme ... (La Tribune)

ÉDITO- L'État va renationaliser EDF et retirer l'entreprise de la Bourse pour...

Une mise en service en 2035-2037 suppose de commencer les travaux en 2027-2028, à condition d'avoir obtenu toutes les autorisations nécessaires à la construction. Pour Paris, hors de question qu'un programme nucléaire, qui s'étend sur un siècle entre la conception et le démantèlement, soit exposé à des prix de marché, souvent volatils. De quoi faire tousser Bruxelles. Si la Commission ne peut s'opposer à une nationalisation, elle peut, en revanche, imposer des « murailles de Chine » entre les activités régulées bénéficiant d'une aide d'Etat et les autres. Dix-sept ans après son entrée en Bourse, retour en arrière pour EDF. Déjà propriétaire de près de 84% du capital, l'Etat va nationaliser à 100% l'énergéticien français et probablement le retirer de la cote. C'est le prix à payer pour contribuer à assurer l'indépendance énergétique de la France, sa seule mission ou presque désormais. A tel point que, demain, EDF s'apparentera davantage à un vaste programme industriel national qu'à une véritable entreprise focalisée sur ses résultats financiers. Soit, ni plus ni moins, le plus gros programme électronucléaire du monde occidental depuis une quarantaine d'années. Un projet pharaonique d'une complexité industrielle et financière considérable dont le coût l'est tout autant : plus de 50 milliards d'euros, une enveloppe inabordable pour EDF. C'est donc l'Etat qui assurera l'essentiel du financement.

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Stromeinbruch und Polit-Spielball: Energieriese EDF kommt nicht ... (Zeitung für kommunale Wirtschaft)

Der Konzern leidet zurzeit unter AKW-Problemen und staatlichen Eingriffen. Künftig soll er sechs neue Kernkraftwerke bauen. Zuerst aber geht es wieder um ...

Davon abgesehen dürften Kernkraftwerke angesichts extrem hoher Strompreise generell üppig Geld verdienen, wenn sie denn am Netz sind. Mit einem ZfK+-Zugang profitieren Sie von exklusiven Berichten, Hintergründen und Interviews rund um die kommunale Wirtschaft. Jetzt freischalten Lesen Sie diesen und viele weitere Artikel auf zfk.de in voller Länge.

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Energiekrise: Frankreich verstaatlicht den EDF-Energiekonzern (St.Galler Tagblatt)

Der französische Staat muss seinen Stromkonzern Electricité de France (EDF) aus einer katastrophalen Finanzlage retten: AKW-Park und Benzinpreissperren ...

Dieser Befund relativiert auch die Behauptung von Wirtschaftsminister Le Maire, die Preissteigerung im Energiesektor werde sich 2022 in Frankreich dank der Preisdeckelung auf 4 Prozent beschränken; ohne Plafonierung würde sie, so Le Maire, «mehr als 35 Prozent» betragen. Der Vorsteher der – in der EDF historisch einflussreichen – Kommunistischen Partei Frankreichs, Fabien Roussel, erklärte am Donnerstag, die Verstaatlichung ändere nichts an der Unternehmensstrategie und stelle nur «eine verkappte Rekapitalisierung» dar. Die Regierung hatte die EDF schon im Frühling mit 3,1 Milliarden Euro rekapitalisieren müssen. Die Verstaatlichung von gut 16 Prozent börsengehandelter EDF-Titel dürfte den Staat nochmals 5 Milliarden Euro kosten. Das in Frankreich omnipräsente Unternehmen mit 165'000 Angestellten war einst der industrielle Stolz der Nation, ein mächtiger, oft selbstherrlicher Staat im Staat, der sich von der Regierung nicht gern dreinreden liess und unangefochten über den zweitgrössten AKW-Park der Welt mit 57 Reaktoren herrschte. Diese Zahlen belegen die finanziellen Motive der Verstaatlichung. Ein energiepolitischer Kurswechsel dürfte damit nicht einhergehen. «Ich glaube zutiefst an die Zukunft der EDF», beteuerte der französische Wirtschaftsminister Bruno Le Maire am Donnerstag – als wollte er sich von seinen eigenen Worten überzeugen. Dem nationalen Stromkonzern geht es schlecht, so schlecht wie noch nie.

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EDF : quels sont les objectifs de la renationalisation annoncée par ... (Franceinfo)

L'Etat est déjà propriétaire de l'énergéticien à près de 84%. La Première ministre a révélé lors de son discours de politique générale l'intention de ...

Aussi, en janvier, l'agence de notation Fitch a baissé la note de la dette à long terme d'EDF après les annonces du gouvernement destinées à limiter la hausse des prix. C'est tout l'enjeu de ce rachat : il doit permettre à EDF de se refinancer pour mener à bien les importants projets engagés par le gouvernement, alors que la moitié des réacteurs du parc nucléaire français sont actuellement à l'arrêt, notamment à cause de problèmes de corrosion. Une crainte partagée par la présidente des députés du Rassemblement national. Questionné sur le coût de l'opération pour l'Etat, Gabriel Attal s'est toutefois montré plus évasif : "Je ne peux pas vous donner un chiffre précis, cela aurait un impact sur les opérations en cours." Le lendemain, le ministère de l'Economie a annoncé lancer "dès à présent" le processus de succession du PDG du groupe Jean-Bernard Lévy, afin de mettre "rapidement" en œuvre le projet. Franceinfo revient sur la finalité d'une telle opération de l'Etat.

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EDF: Frankreich will Stromkonzern verstaatlichen (Nau.ch)

Der Ukraine-Krieg beunruhigt Europa – die Sorge um Stromengpässe nimmt zu. Frankreich möchte daher die Électricité de france (EDF) verstaatlichen.

Frankreich will den nationalen Stromkonzern Électricité de france (EDF) wieder komplett verstaatlichen. - Frankreich will den nationalen Stromkonzern EDF wieder komplett verstaatlichen. EDF: Frankreich will Stromkonzern verstaatlichen

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Energiekonzern: Warum Frankreich EDF verstaatlicht (tagesschau.de)

Frankreichs Regierung hat die Komplettübernahme des Energiekonzerns EDF angekündigt. Es geht ihr dabei nicht nur um die finanzielle Stabilisierung, ...

Wie wird die Atombranche des Konzerns finanziert, wie werden in Zukunft die Preise reguliert?" Kostenpunkt alles in allem: rund 50 Milliarden Euro. Auch in die Erneuerbaren soll der Konzern investieren. Aus Wettbewerbsgründen muss EDF seinen Atomstrom unter Marktpreis an die Konkurrenz abgeben. So kann EDF die ehrgeizigen unerlässlichen Projekte umsetzen, die für unsere Zukunft wichtig sind." Mit dem Kauf will die Regierung aber auch strukturelle Probleme lösen. Diese haben dazu beigetragen, dass der Konzern finanziell angeschlagen ist. "Deshalb werden wir EDF zu 100 Prozent verstaatlichen.

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Nationalisation d'EDF : quels modèles pour les fournisseurs d ... (La Croix)

Lors de sa déclaration de politique générale prononcée à l'Assemblée mercredi 6 juillet, la première ministre Élisabeth Borne a annoncé la nationalisation ...

Outre la France, ce sont plutôt les pays scandinaves qui ont conservé le contrôle de plusieurs entreprises publiques, malgré l’ouverture des marchés à la concurrence. En Espagne, l’État s’est lui aussi désengagé du fournisseur historique Endesa, au profit de l’italien Enel, qui le rachète avec une OPA en 2007. L’État italien conserve aujourd’hui environ 23 % des parts de l’entreprise. Le paysage du marché de l’électricité est sensiblement le même au Royaume-Uni. Six fournisseurs se partagent une grande majorité de la distribution d’énergie. La plus importante, BG Group, fournit près de 20 millions de foyers en électricité. Elle est issue de la scission en deux entités de Centrica, ancienne société publique britannique de fourniture de gaz. Les cinq autres entreprises alimentent environ 5 à 6,5 millions de foyers chacune. Deux d’entre elles sont écossaises, l’une est espagnole et deux sont allemandes.

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Greenwashing der Atomkraft über Taxonomie und EDF ... (Telepolis)

Es ist kein Zufall, dass Frankreich an dem Tag die vollständige Verstaatlichung des maroden Stromversorgers verkündet, an dem man sich im Europaparlament ...

Angeblich sollen Kapitalflüsse auf "nachhaltige Investitionen" umgelenkt werden, um die Energiewende zu schaffen. Denn das Geld, das in unsinnigen Atomanlagen versenkt wird, fehlt für Gesundheit, Soziales und Bildung. Vom Rückbau und der Endlagerung für hunderttausende Jahre soll hier nicht einmal gesprochen werden, wofür auch nach Angaben des französischen Rechnungshofs praktisch keine Rücklagen gebildet wurden. So kam die Ankündigung nicht von ungefähr, dass der Staat auch noch die restlichen etwa 16 Prozent der Aktien übernehmen wird, die noch in privater Hand liegen. Rechtlich höchst fragwürdig wurde über den sogenannten "delegierten Rechtsakt" durchgedrückt, wozu nun auch eine Mehrheit im Europaparlament gefunden wurde: Dass Atomkraft und Gas plötzlich klimafreundlich sein sollen. Immer neue Probleme tauchen an Schweißnähten auf und zudem wurde in China klar, dass es der EPR mit Konstruktionsproblemen zu tun hat. Seit zehn Jahren sollte der EPR in Flamanville schon Strom liefern, aber das wird er mindestens bis 2024 nicht tun. Dafür gibt es, wie an dieser Stelle häufig erwähnt, viele Gründe. Zentraler Punkt ist die geradezu obsessive Beharrlichkeit, mit auch der im Amt bestätigte Präsident Macron festhält, weiter auf Atomkraft statt auf erneuerbare Energien zu setzen. So ist es nur konsequent für eine neoliberale Regierung, dass nun am Mittwoch die Premierministerin Elisabeth Borne die vollständige Verstaatlichung der EDF bestätigt hat. Denn die Probleme der EDF türmen sich inzwischen immer katastrophaler auf. In Frankreich reift seit zehn Jahren eine "Katastrophe" heran, die kaum noch aufzuhalten ist, wie inzwischen auch in die Finanzwelt durchgesickert ist. Die privaten Investoren, die sonst in den nächsten Jahren horrende Verluste einstecken hätten müssen, werden letztlich aus der Geschichte nun großzügig freigekauft. Prinzip Hoffnung, wird schon gutgehen, ist wohl die Devise der Atomaufsicht ASN wie schon zuvor in Fessenheim.

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Image courtesy of "L'Express"

Nationalisation d'EDF : les syndicats craignent le pire (L'Express)

Le projet du gouvernement de monter à 100% du capital d'EDF ne désamorce pas la crainte des syndicats, inquiets de voir le groupe démantelé.

C'est l'un de nos principaux reproches à Hercule : tout s'est déroulé derrière un écran de fumée, aussi bien pour les salariés que les élus, propriétaires des réseaux de distribution d'électricité", note le secrétaire général CGT du Comité social de l'entreprise. On sera vigilants sur tous les fronts, les missions du service public, le statut des IEG. On connaît leur volonté de prendre une revanche sur le plan Hercule, ça ne fera que cimenter la détermination du personnel", prophétise Philippe Page le Mérour, secrétaire général du Comité social d'EDF. Surtout, elle devra une nouvelle fois être négociée avec Bruxelles. Les dialogues entre l'Elysée et Bercy d'un côté, et la Commission de l'autre, seront décisifs dans le devenir de l'entreprise et sa structure capitalistique. "C'est probablement aussi une sanction par rapport à son incapacité à mener le projet Hercule à bien. Le tout, pour éviter de tomber dans un mécanisme de subventions croisées assimilables à des aides d'Etat qui serait immédiatement sanctionné par Bruxelles. Outre la restructuration, le remplacement annoncé et anticipé de Jean-Bernard Lévy, qui devait initialement quitter l'entreprise en mai 2023, interroge certains. "La nationalisation seule ne règle rien. Endettement abyssal, besoin de financement pour l'entretien de son parc nucléaire, mais aussi du nouveau nucléaire ou des énergies renouvelables, nouveau mode de rémunération pour la rente nucléaire qui doit succéder au dispositif Arenh censé s'éteindre en 2025... "Nous accueillons les annonces avec beaucoup de prudence. A ce stade, la centrale syndicale observe avec méfiance les déclarations d'intentions sur la reprise en main de l'électricien public faites par Elisabeth Borne mercredi 6 juillet à l'Assemblée nationale. Et c'est d'ailleurs ce qui inquiète la quasi-intégralité des syndicats du groupe, qui attendent des précisions sur la forme que prendra la réorganisation de l'entreprise. "EDF 100% Etat : pour quoi faire ?". Le communiqué de presse publié par la FNME-CGT est on ne peut plus clair.

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Nationalisation d'EDF : « L'énergéticien a-t-il vocation à être un ... (L'Obs)

La Première ministre, Elisabeth Borne, a confirmé la volonté du gouvernement de nationaliser à 100 % l'entreprise. Décryptage avec Nicolas Goldberg, ...

Nationalisation d’EDF : « L’énergéticien a-t-il vocation à être un acteur de marché ou un service public ? » Autant de dimensions qui sont déjà très structurantes dans l’entreprise. Nationalisation d’EDF : « L’énergéticien a-t-il vocation à être un acteur de marché ou un service public ? »

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Nucléaire, renouvelables, finances : quelle trajectoire pour l'EDF de ... (Les Échos)

La renationalisation d'EDF, confirmée par la Première ministre Elisabeth Borne mercredi lors de son discours de politique générale à l'Assemblée nationale, s' ...

L'occasion de revenir, en quelques points non exhaustifs, sur le bilan de Jean-Bernard Lévy à la tête du géant français de l'électricité. Contenu réservé aux abonnés Contenu réservé aux abonnés

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Renationaliser EDF : mais pour quoi faire ? (Ouest-France)

Après une privatisation partielle opérée en 2005, l'État va revenir à 100 % au capital d'EDF, a annoncé mercredi 6 juillet la Première ministre.

Mais ce projet serait peut-être plus acceptable aujourd’hui qu’en 2019 car la guerre en Ukraine a fait prendre conscience de l’importance de l’autonomie énergétique de notre pays ». Il y a deux options selon Maud Mathieu : « Soit cette recapitalisation est un premier pas vers le retour à un service public. « Nationaliser EDF, c’est nous donner toutes les chances d’être plus indépendants dans les années qui viennent en matière énergétique », selon Bruno Le Maire. La guerre en Ukraine a rappelé que la souveraineté énergétique d’un pays était primordiale. « Cela ne changera pas grand-chose car l’État contrôle déjà EDF en tant qu’actionnaire majoritaire et a pu mettre en place le bouclier tarifaire ». Le gouvernement lui prévoit de mobiliser 12,7 milliards d’euros pour la renationalisation d’EDF ainsi que pour « d’éventuelles autres opérations » , a déclaré le 7 juillet Bruno Le Maire. La note d’EDF est actuellement dégradée, ce qui ne l’aide pas à se financer sur les marchés », explique l’économiste Emmanuelle Auriol qui s’intéresse aussi au rôle de l’État dans les économies de marché. Faisant entrer 7 milliards d’euros dans les caisses de l’État. « L’ouverture à la concurrence des marchés électriques en Europe a imposé de réformer le mastodonte.

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Renationalisation d'EDF : « La fin d'une anomalie boursière » (Le Monde)

L'entrée en Bourse de l'énergéticien, en 2005, dans le cadre d'une politique de développement effrénée, s'est heurtée à l'importance des investissements ...

Un investissement de plus de 20 milliards d’euros pour construire la centrale britannique de Hinkley Point, puis une somme équivalente pour celle de Flamanville en France, la rénovation du parc de réacteurs pour un coût estimé à 50 milliards, et enfin plus de cinquante autres milliards à prévoir pour construire les six réacteurs EPR promis par le président de la République, sans compter l’immense chantier des énergies renouvelables. Las, après une introduction en fanfare à 32 euros, le cours est descendu dès 2009 en dessous de son cours initial, pour finir, mercredi 6 juillet, à 10 euros. Fin d’une anomalie boursière. Pourtant, l’entrée sur les marchés financiers était l’aboutissement logique d’une politique de développement effrénée, notamment à l’étranger, dans un contexte de libéralisation du marché de l’énergie voulue par l’Union européenne. Une logique qui avait prévalu huit ans plus tôt dans le domaine des télécoms, avec la mise en Bourse de France Télécom, devenu Orange.

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